Hand Shape Philosophy

 Chaque surfer est unique, mes planches le sont aussi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le shape et le progrès

Tous les ans les limites du surf sont poussées plus loin. On voit tous ça dans le média du surf, et puis notre perception de ce-qui est possible évolue en conséquence.

Les surfeurs pro deviennent de plus en plus fort, et leurs planches sont de plus en plus perfectionnées. Toute évolution de la pratique est forcément accompagnée par une évolution du surf-design.

Créer une meilleure planche est le résultat d’un travail symbiotique entre surfeur et shaper.

N’importe quel surfeur peut bénéficier d’une planche adaptée à sa façon de surfer. Si je fais une meilleure planche pour quelqu’un , il surfera mieux et s’il surf mieux, il sera plus heureux :-)

Je prends mon travail donc très au sérieux!

Je suis ravi de faire partie de cette évolution … Chacun son style … Chacun sa vision de surf … Le surf est ce-que l’on veut qu’il soit.

Je suis fier de pouvoir dire que chez moi, ces sont les encore les bons vieux jours de relation surfer-shaper et je suis à l’écoute de tous ceux qui veulent trouver la bonne planche.

Je me renseigne à fond sur les planches des temps passés et aussi sur les planches du moment, tout en faisant mes propres expériences et avise en ajoutant mes propres idées. Je travail avec les retours du team, vos envies personnelles, et surtout les conditions de surf sur la cote Basque!

Tout cela juste pour dire; que vous voulez une planche pour envoyer des figures aériennes innovatrices, ou bien juste pour maitriser un peu mieux le cut-back … La solution est aussi unique que votre style de surf.

Parlons-ensemble de votre future planche de surf faite-main et sur-mesures avec autant de respect pour la tradition que pour le progrès.

De nos jours sur la côte Basque, comme partout ailleurs, beaucoup de shapers utilisent un logiciel de design 3D et une machine à shaper, le travail manuel étant réduit à passer un papier abrasif pour enlever les traits de fraisage laissés par la machine.

Pourquoi ai-je choisi de travailler ‘à l’ancienne’ alors?

Quand j’étais petit garçon, j’avais décidé de vivre comme un surfer. A cette époque ça voulait dire pour moi: avoir une vielle VW, les cheveux longs, et surfer au déla des mousses blanches, c’est-a-dire sur les vraies vagues. Malgré mon petit niveau en tant que surfer j’avais au moins mis les choses au clair, mes cheveux étaient déjà suffisamment  longs, et j’avais épargné 2 ou 3 livres d’argent de poche, assez pour envisager mon tour du monde en VW. Je n’étais pas loin du but! Je m’en souviens de ça comme si c’était hier, et depuis, je suis ce chemin avec passion.

Maintenant j’ai 30 ans, j’arrive a surfer au delà des mousses blanches. Depuis peu, j’ai du renoncer aux cheveux longs pour une coupe plus conservatrice en raison d’une chevelure réduite, et je ne roule toujours pas en VW. Ce n’est pas grave, ce-qui compte c’est ce qui se passe au delà des mousses blanches….

Pour moi, le fait de shaper des planches de surf pour payer mon loyer et me nourrir, fait autant partie de ce mode de vie que tout autre chose. Je ne peux l’appeler guère “mon boulot”. Des boulots j’en ai eu plein. Nettoyeur des chiottes par exemple, ça c’est du vrai boulot.

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Si tu es encore la, voici un extrait du livre “LE PAPALAGUI” qui explique un peu mieux mes sentiments

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Paroles de Touiavii, chef de la tribu de Tiavéa, dans les îles Samoa

Recueilli par Erich SHEURMANN (Le mot <<Papalagui>> désigne l’homme blanc)

“Toutes les merveilles du Papalagui ont une imperfection cachée, elles ont toujours besoin de leur gardien et de leur conducteur. Et chacune renferme une malédiction secrète. Car si les puissantes mains des machines fabriquent tout, elles dévorent aussi l’amour par leur travail, cet amour que contient chaque objet que nos propres mains ont fait. Quelle valeur aurait pour moi une massue ou une pirogue taillée par une machine? Ce ne serait qu’une création pa^le et froid qui ne dit rien du travail fourni, ne sourit quand elle est terminée, et ne peut être montrée à son père et à sa mère pour les réjouir.
 
Comment est-ce que je pourrais aimer ma tanoa comme je l’aime, si une machine pourrait la refaire toutes les heures sans ma participation? C’est un grand malheur que le Papalagui n’ait plus d’amour à cause de la machine qui peut tout lui refaire tout de suite…    
 
…Quand je traverse un village à cheval, j’avance sans doute rapidement, mais quand je suis à pied, je vois plus de choses et les amis m’invitent dans leur hutte. Atteindre vite son but a rarement un vrai intérêt. Le papalagui veut toujours aller vite. La plupart de ses machines ne servent qu’à aller vite. Est-il quelque part, qu’un ailleurs l’appelle. Ainsi court le Papalagui sans arrêt tout au long de sa vie, oubliant de plus en plus la promenade, la marche et la joyeux mouvement vers la destination qui vient à nous, sans qu’on l’ait cherchée.” 
 
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Guy Serjeant

Artisan Shaper
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